LIBRE À VOUS D'APPRÉCIER OU NON CERTAINS FILMS ... =)

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C'est volontiers que nous viendrons, curieux que nous sommes x)

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 12:15

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 16:49

...[TIM BURTON AUX MAINS DE GÉNIE]...

...[TIM BURTON AUX MAINS DE GÉNIE]...
WAAAAA Commençons par Tim Burton! :D, un des plus grands réalisateurs de ce siècle :D
Si vous avez vu ses films :D, vous avez pu découvrir un univers particulier, enivrant, fantastique !... Son style tragique / comique nous plaît :) , sa personnalité nous intéresse :D et son monde nous PAAHssione! $)

Mais qui est-il réellement ? ... %)


1. Naissance, enfance, adolescence

Il grandit dans la maison familiale de Burbank, une petite ville Californienne située aux alentours de Los Angeles qui avait pour particularité d'accueillir bon nombre de studios de cinéma très renommés tels Columbia, Warner Bros. et surtout Disney.
Bien que Burbank puisse sembler être un endroit particulièrement excitant pour le futur réalisateur que sera Tim Burton; il n'en garde que le souvenir d'une ville plutôt paisible mais sans âme, peuplée de gens à la normalité déconcertante et à l'ouverture d'esprit toute relative, figure d'une certaine Amérique qu'il s'essaiera plusieurs fois à dénoncer dans son travail ultérieur.

Introverti et éprouvant des difficultés autant à la maison qu'à l'école, il passe le plus clair de ses temps libres à regarder des films de monstres et d'horreur, à la télé ou au cinéma. Il y découvre donc un certain cinéma qui aura une influence cruciale sur sa carrière à venir, à travers les films de la Hammer (un studio anglais qui produisit des films d'horreurs “gothiques” depuis la fin des années 50 aux années 70), l'emblématique acteur Vincent Price (auquel il rendra plus tard hommage et qui deviendra son ami) ou l'excentricité du réalisateur Ed Wood (au sujet duquel il fera également un film).

<< Quand tu es plus jeune, tu crées ta propre mythologie et tu détermines ce qui te touche. Et ces films, leur poésie, ces personnages plus grands que nature qui traversaient tant de tourments – la plupart imaginaires – m'interpelaient comme d'autres enfants ont pu être interpelés par les films de Gary Cooper ou John Wayne.»

A part cela, il est un enfant comme les autres, qui aime dessiner, jouer ou regarder passer les avions décollant et atterrissant de l'aéroport tout proche.
Quelques faits anecdotiques marquent tout de même son enfance, comme le fait de terroriser son petit voisin en lui faisant croire à l'invasion imminente des martiens; ou encore le fait que ses parents aient muré, pour une raison inconnue, la fenêtre de sa chambre donnant vue sur le jardin. Il se voyait alors obligé d'escalader son bureau pour pouvoir apercevoir l'extérieur, événement qu'il associa “à la nouvelle d'Edgar Allan Poe où un homme est emmuré vivant et brûlé vif. Voilà le genre de sentiments que j'éprouvais à l'égard de mon monde. Burbank, cet endroit mystérieux!“.

S'entendant apparemment peu avec sa famille, il quitte la maison familiale à 12 ans, et s'en va vivre chez sa grand-mère, qui lui louera ensuite un petit studio à ses 16 ans.

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2. Tim Burton au pays enchanté
i. Calarts (Études)

En 1976, alors âgé de 18 ans, Tim et son talent très précoce sont repérés par des chasseurs de têtes travaillant pour Disney et il obtient une bourse pour intégrer CalArts (California Institute for the Arts), une école fondée par le studio pour constituer un “réservoir” de talents dont beaucoup travailleront ensuite au sein de la célèbre entreprise.

Il y rencontrera certaines pointures actuelles (John “Pixar” Lasseter, Brad Bird, John Musker, Glen Keane...) et quelques uns de ses futurs collaborateurs, dont Rick Heinrichs ou encore Henry Selick (réalisateur de l'Étrange Noël de Mr Jack) qu'il côtoiera au cours d'animation expérimentale enseigné par Jules Engel.
S'il supporte mal l'enseignement “militaire” de l'établissement, il y réalise Stalk of The Celery Monster par lequel il se fera remarquer avant d'être embauché comme animateur dans le studio.

Tim Burton employé chez Disney
Il y passera trois années difficiles, incapable d'intégrer les “codes” formatés du studio et faisant preuve d'une ténacité à toute épreuve en refusant de faire des concessions sur ses opinions artistiques, et comprenant mal qu'on exige de lui et de ses collègues d'être “à la fois un artiste et un zombie oeuvrant sans personnalité. Il faut être quelqu'un d'unique pour pouvoir faire coexister ces deux états dans un même cerveau.”

a. Animateur
Il y travaillera entre autres sur Tron (non crédité, en tant qu'animateur), The Lords of The Rings (non crédité, en tant qu'intervalliste), ainsi que sur Rox et Rouky (en tant qu'animateur) :

<<Je n'arrivais même pas à imiter le style Disney. Les miens [renards] ressemblaient à une route défoncée.(...) J'avais l'impression de subir le supplice de la goutte d'eau. (...) Je n'avais pas la force d'endurer cela, c'était au-dessus de mes forces.>>

Il adapte son comportement en conséquence, dormant souvent entre 8 et 10 heures par jour, auxquelles il faut ajouter jusqu'à parfois 4 heures de sommeil supplémentaires pendant ses heures de travail, les yeux clos mais bien assis derrière sa planche à dessin, le crayon à la main, prêt à gribouiller à la moindre entrée inattendue dans son bureau...

<<Je me comportais de manière étrange (...). Je m'installais fréquemment au fond d'une armoire dont je ne sortais pas, ou je m'asseyais sur mon bureau – ou en-dessous –, ou je faisais des trucs étranges comme me faire arracher une dent de sagesse et inonder de sang les couloirs. Mais je suis arrivé à dépasser ce stade. Je ne m'enferme plus dans une armoire. J'étais gardé à distance respectable, mais j'avais la paix.>>

b. Art Conceptor
Ensuite, il accède avec un bonheur relatif à un poste d'artiste-concepteur sur Taram et le Chaudron Magique, ce qui lui permet de jeter librement sur papier ses idées fantasques, indépendamment du fait qu'aucune ne sera retenue pour le film. Burton démarre une petite dépression.

<<J'ai épuisé, pendant cette période, mon réservoir d'idées pour 10 ans. Lorsqu'au bout de toutes ces années, je me suis rendu compte qu'ils n'avaient rien utilisé, ça m'a fait tout bizarre. Je me sentais comme une princesse prisonnière. Je pouvais dessiner tout ce que je voulais, mais j'avais l'impression d'être dans une cellule que la lumière du jour n'éclairait jamais.>>

c. Vincent, Frankenweenie et Hansel & Gretel
Après cette période difficile, il finit pourtant par obtenir le soutien de Julie Hickson et Tom Wilhite, respectivement productrice exécutive et responsable du développement créatif chez Disney.
Ils réussiront à débloquer eux-même, de manière plus ou moins subversive, les fonds (60 000 $) qui permettront à Tim Burton de réaliser un petit bijou d'animation basé sur un poème qu'il voulait à la base éditer en livre : Vincent.

Parmi les 3 collaborateurs à la réalisation du film, notons la présence de Rick Heinrich qui sera l'un des “fidèles” de Tim Burton tout au long de sa carrière et qui aidera à définir son style visuel.

Ensuite, toujours pour le compte de Disney et la même année, il tourne son premier film “live”, Frankenweenie, toujours produit par Julie Hickson.
Ce moyen-métrage est une variation du film Frankenstein où un enfant joue les apprentis sorciers en faisant ressusciter son chien après que celui-ci se soit fait renversé par une voiture.
Il dirige Shelley Duvall (Shining) et la toute jeune Sofia Coppola (dans un rôle secondaire).

Néanmoins, ces deux essais -réussis-, trop atypiques par rapport à la ligne rigide du studio qui se cherche encore peu de temps après la mort de Walt, sont relégués au fond des tiroirs de Disney et ne connaîtront qu'une diffusion marginale (Vincent devait initialement être projeté en première partie de Pinocchio), entre autres dans des festivals d'animation dont celui de Bruxelles en 1984.
Burton y recevra un très bon accueil et se dira plus tard redevable à la Belgique à ce titre.
Frankenweenie lui aussi récompensé, se voit également condamné après avoir été classé “PG” (interdit aux moins de 12 ans) par la censure.
Burton ne digérera pas le choc.

Dans la foulée de Vincent et Frankenweenie, il réalise également avec 166 000$ Hansel & Gretel, adaptation “kung fu” (où les héros sont joués par deux asiatiques) du conte des frères Grimm qui sera diffusé une nuit d'Halloween sur Disney Channel, remportant un succès mitigé.

C'est également chez Disney que Tim Burton jette les premières bases d'une histoire se déroulant à “Halloweenland” et mettant en scène un certain Jack Skellington... Mais ceci est pour plus tard!

iii. Bye Bye Mickey !
Las qu'on lui reconnaisse ouvertement son talent mais qu'on se refuse à l'exploiter en raison d'une ligne politique et artistique “trop sage”, il claque la porte des studios en 1984 et en garde depuis un souvenir amer.
Ce qui ne l'empêche pas d'entretenir avec eux une relation étroite et ambigüe, sorte de “je t'aime - moi non plus” : comme l'explique très bien Mathieu-Alexandre Jacques dans “L'énonciation de l'interdit - ou comment Tim Burton a dynamité de l'intérieur les formations imaginaires proposées par Disney“, le réalisateur intègre en effet très bien le “monde de Disney”, qui figure chez lui une présence spectrale, sorte d'ombre dont le créateur de Batman ne semble pouvoir s'émanciper totalement.
Il connaît parfaitement la “grammaire” du studio, et partage certaines de ses thématiques (le merveilleux, par exemple), mais qu'il aborde sous un tout autre angle.
Le manichéisme Disneyien n'existe par contre pas chez Tim Burton, qui préfère mettre en scène des personnages à la psychologie plus complexe, qui ne sont ni tout à fait bons, ni tout à fait méchants (sa Catwoman est une incarnation parfaite de cette affirmation).

3. Premières réalisations
Vincent et Frankenweenie attirent l'attention de l'industrie du cinéma, et il est approché par Griffin Dunne pour réaliser After Hours.
Martin Scorsese, qui est à l'époque en stand-by alors qu'il essaie de réunir les fonds pour sa Dernière Tentation du Christ, se montre également intéressé par le projet.
Burton, fair-play, lui cédera le passage.

i. Pee Wee's Big Adventure, The Jar & Aladdin
Peu de temps après, c'est Paul Reubens, animateur d'une émission télé pour enfants, qui vient trouver Burton pour réaliser une adaptation de son Pee Wee Herman Show.
Tim Burton accepte le pari et s'entoure d'une bonne équipe technique.
C'est la première fois qu'il a affaire avec un gros studio hollywoodien, en l'occurrence la Warner Bros.
Pour la musique du film, il fait appel au chanteur du groupe Oingo Boingo, Danny Elfman, qu'il avait déjà vu en concert alors qu'il était étudiant.
Bien que peu sûr de lui du fait de son absence de formation musicale “traditionnelle”, Elfman se révélera être un compositeur de bandes originales particulièrement prolifique, autant pour Tim Burton que sur d'autres films ou séries télé.

Warner Bros. était prêt à prendre des risques sur Pee Wee's Big Adventure, parce que le budget du film était minuscule. Ils ont parié sur moi. Ils ont parié sur Danny. (...) Quand je l'ai entendue jouée [la musique] par un orchestre, ça a été un choc. Ça a été une des expériences les plus mémorables de mon existence. C'était la première fois que la musique était un personnage à part entière d'un de mes films.

Il forme avec Elfman l'un de ces grands couples réalisateur/compositeur tels que Hitchcock/Herrmann, Fellini/Rota ou Spielberg/Williams.
L'Étrange Noël de Mr Jack est une étape particulière puisque la participation d'Elfman y est majeure (importance narrative de la musique et des chansons) et endosse le rôle de Jack lors des chansons.
Néanmoins, Burton refuse à Elfman le rôle “parlé” de Jack, ce qui sera à l'origine d'une dispute qui aboutira à une rupture, le temps d'un film (Ed Wood), entre les deux artistes.
C'est en effet à Howard Shore que Burton fera appel.

Burton déclare avoir été très en phase avec Pee Wee's Big Adventure, affectionnant l'univers de Pee Wee l'homme-enfant, son imagerie... et le fait que sa préoccupation majeure ne soit pas de sauver le monde, mais de... retrouver sa bicyclette.
Il arrivera à insuffler dedans sa touche personnelle et à relever des thématiques qui lui sont chères.
Sa complicité avec Paul Reubens fut très importante :

Si Paul et moi n'avions pas eu les mêmes goûts, ou n'avions pas été en osmose, ça aurait été un véritable cauchemar, d'autant plus qu'à cette époque de ma vie j'avais du mal à communiquer. J'aurais même été viré, car la star c'était lui.

Le film ne sera pas un chef-d'œuvre, mais fut un succès au box-office (rapportant 40 000 000 $ soit 7 fois son investissement de départ) et accrédite Tim Burton en tant que réalisateur de longs-métrages, malgré une critique partagée et même parfois méchante.

Il y a [dans l'industrie du cinéma] tellement de forces qui peuvent te démolir - les critiques, le box-office et le film lui-même - que ça t'oblige à garder une certaine humilité, à garder les pieds sur terre.

Il dirige par la suite deux petits téléfilms, l'un étant un remake de The Jar pour l'émission Alfred Hitchcock Presents, et l'autre, Aladdin and his Wonderful Lamp, adaptation du célèbre conte des 1001 nuits pour le Faerie Tale Theatre.
L'hôtesse de ce show n'est autre que Shelley Duvall, qui fut précédemment dirigée par Burton dans Frankenweenie.
Ces deux réalisations sont assez mineures dans sa filmographie, disposant de faibles budgets et de délais assez courts. Tim Burton comprendra, en les réalisant, qu'il a du mal à s'approprier un matériau duquel il ne se sent pas proche, et cela sera désormais un critère primordial dans ses choix de réalisateur.
Cependant, Aladdin... comporte quelques séquences où l'empreinte de Tim Burton est clairement visible.

4. Tim Burton fait une entrée fracassante dans la cour des grands;
Les deux projets suivant de Tim Burton assoieront le réalisateur à Hollywood, faisant preuve d'une capacité à transformer les projets difficiles en succès mondiaux.




# Posté le dimanche 09 novembre 2008 12:43

Modifié le lundi 06 avril 2009 06:55

[VIE PRIVÉE]

[VIE PRIVÉE]
Parents: Bille & Jean Burton
Frère: Daniel Burton
Il reconnaît ne pas avoir eu beaucoup d'échanges avec ses parents.
Bill Burton travaillait au Burbank Parks and Recreation Departments et Jean Burton était gérante d'une boutique de cadeaux, Cats Plus, dont tous les produits possédaient un motif félin (ce qui fait écho au symbole des entreprises Schreck dans Batman Returns).

Premier mariage avec Lena Gieseke
Artiste allemande qui a suivi les même cours que Burton à CalArts, elle pratique la photographie et le dessin.
Vous pouvez découvrir ses créations ici -> http://www.lenagieseke.com/site/index.html


Lisa Marie: Second mariage

Peu après Batman Returns, Lena Gieseke et Tim Burton divorce
À partir de la Saint-Valentin 1992, Il sort avec Lisa Marie, une ancienne mannequin avec qui il a eu un coup de foudre dans un night-club la nuit de nouvel an 1991.
Elle apporta beaucoup de choses à Tim Burton, et Henry Selick aurait même déclaré qu'elle lui sauva en quelque sorte la vie.
En effet, Burton s'apprêtait à « suivre Anton Furst » (son ami et décorateur sur Batman qui s'était suicidé en novembre 1991).
Tim Burton restera 9 ans avec sa nouvelle compagne. Elle fut pour lui une source d'inspiration, en particulier pour The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories, qui lui est dédicacé.
Lisa Marie eut des secondes rôles dans 4 longs-métrages de Tim Burton. Le plus mémorable reste celui de la femme martienne dans Mars Attacks!



3ème Mariage! HELENA BONHAM CARTER, L'UNIQUE :D

Actrice britannique En 2001, elle incarne un primate évolué dans La Planète des singes, de Tim Burton. Elle devient alors la fiancée et la muse du cinéaste, qui la fait jouer une sorcière dans Big fish, la mère du héros de Charlie et la chocolaterie ou lui demande de donner de la voix à une défunte mariée dans le film d'animation Les Noces funèbres. Forte de cette expérience dans le doublage, elle prête également sa voix à Lady Tottington dans Wallace et Gromit le mystère du lapin-garou. N'hésitant pas à participer à des projets audacieux, elle donne la réplique à Aaron Eckhart dans Conversation(s) avec une femme, film indépendant utilisant le principe du split screen sur toute sa durée. En 2006, elle fait partie du jury du 59e Festival de Cannes, sous la présidence de Wong Kar-wai. En 2007 , elle est choisie pour interpréter le rôle de Bellatrix Lestrange, une sorcière sortie de prison dans Harry Potter et l'Ordre du phénix de David Yates. En 2007, elle tournera à nouveau pour son conjoint , aux côtés de Johnny Depp et Alan Rickman dans la comédie musicale Sweeney Todd. Elle décrochera pour ce rôle un Golden Globe Award de la meilleure actrice dans une comédie musicale. En 2008, elle reprend son rôle de Bellatrix Lestrange dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé et en 2009 dans Harry Potter et les Reliques de la Mort de David Yates.

De leur union est né Billy Raymond et Indiana Rose Burton.

# Posté le lundi 06 avril 2009 08:14

VINCENT 1982

~~ [Vincent] ~~

Le premier court-métrage de Tim Burton! Le génie créatif XD

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Ce film en stop-motion met en scène un enfant, Vincent Malloy, partagé entre sa vraie vie de petit garçon (à laquelle lui rappelle à plusieurs reprises sa mère) et son identification à Vincent Price, le héros de Tim Burton.

Une voix off, celle de l'acteur lui-même que Burton arrivera à associer au projet, récite sur les images le poème écrit par Tim sur un ton proche des textes d'Edgar Allan Poe, dont il emprunte une citation, en clôture le court-métrage.
Tim Burton deviendra un ami de Vincent Price et lui confiera plusieurs rôles, de même qu'il commença un documentaire -jamais terminé- sur lui, Conversations with Vincent.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 12:54

Modifié le lundi 06 avril 2009 08:53

FRANKENWEENIE 1984

FRANKENWEENIE 1984
L'Amour avec un grand <<A>> entre un petit garçon et son chien xD

Synopsis:
Quand Sparky, le chien de Victor Frankenstein, est renversé par une voiture, Victor est complètement désespéré. Il retrouve l'espoir lorsque, à l'école, son professeur de biologie électrocute une grenouille morte pour la faire réagir...
Victor trouve là une manière idéale de ramener son chien à la vie. Mais quand ses parents et ses voisins aperçoivent Sparky-le-ressuscité, le jeune garçon doit les convaincre qu'en dépit des apparences, Sparky est resté le même chien.


(Tim va bientôt reprendre la réalisation de Frankenweenie pour en faire un long métrage grace au même procédé que "Bewulf")

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 13:15

Modifié le lundi 06 avril 2009 08:40